Glass Museum - Jazz-tronica
Glass Museum - Jazz-tronica
Dimanche 6 juillet 21h30 - Village du festival
Ultra cinématographique, le groupe belge délivre une vue panoramique : techno minimale, breakbeat, jazz et deep house affluent dans des contrées irriguées par la vague néo-classique. Un piano, une batterie. Glass Museum est un duo en miroir à l’apparente épure, qui construit un univers musical singulier où rythmes syncopés et mélodies gracieuses se répondent et s’entrelacent. On y retrouve les influences du jazz contemporain de Badbadnotgood et Gogo Penguin, l’électro de Jon Hopkins, quelques envolées vers le néo-classique de Nils Frahm. Précision chirurgicale et maîtrise technique sont au service d’une musique vivante et solaire. Une énergie brute, qui n’en oublie pas son pouvoir émotionnel. Pour cette date oloronaise, le duo sera accompagné sur scène par le contrebassiste Brieuc Angenot.
Antoine Flipo : Synth
Martin Grégoire : Drums Brieuc Angenot : Keys/Doublebass
Lauréat Tremplin 2025
Lauréat Tremplin 2025
Dimanche 6 juillet 17h30 - Village du festival
Comme chaque année ce concert du dimanche donne l’opportunité de redécouvrir en concert le groupe lauréat du Prix du Public.
« Jazz dans l’herbe » : Maximundo
« Jazz dans l’herbe » : Maximundo
Dimanche 6 juillet 16h - Village du festival
Texte à ajouter
Orchestre de l’école de musique des Luys de Béarn
Orchestre de l’école de musique des Luys de Béarn
Dimanche 6 juillet 14h - Village du festival
Texte à ajouter
Fleuves - Fest Noz à la sauce jazz-rock
Fleuves - Fest Noz à la sauce jazz-rock
Samedi 5 juillet 23h - Village du festival
Avec #3, nouvel opus axé sur la musique à danser, les trois bretons tressent un timbre singulier mêlant rondeur instrumentale, modulations électroniques, jaillissements électriques et motifs répétitifs propices à l’oubli de soi.
Fleuves insuffle une énergie rock à casser le plancher (c’est déjà arrivé), à la confluence des musiques contemporaines et des traditions bretonnes. En autant de pas que de géographies rythmiques, le répertoire de Fleuves se fait l’écho d’un lien organique à un territoire pluriel, rouille, bleu métal, lichen, façonné par des éléments puissants et un spleen intégré à l’histoire de ces paysages poétiques.
À gué entre les mondes, centré sur l’essentiel, Fleuves pousse avec #3 le curseur vers la transe pour sublimer la force des danses collectives comme creuset d’innovations créatives et sociales. Entrez dans la ronde !
Romain Dubois (claviers, Fender Rhodes), Émilien Robic (clarinettes) et Samson Dayou (basse).
Fellas : Nu Jazz
Fellas
Samedi 5 juillet 21h - Village du festival
Fellas est un 5tet de jazz contemporain qui flirte avec le beatmaking Hip-Hop et la scène londonienne pour faire naître le Nu Jazz à Toulouse. L’équipe, portée par le saxophoniste Charlie Burg, crée une atmosphère de drame scorsesien où se mêlent désirs, sentiments, violence et décadence . Une touche de spiritualité, une bonne lampée de BadBadNotGood, un grain à la Dexter Gordon, une section rythmique et harmonique densément colorée et un premier EP remarquable. Charlie Burg (saxophone) Robin Safaru (batterie) Séraphin Vergniot (basse) Robin Espagnet (guitare) Léo Colman (clavier)
18ème Tremplin Jazz à Oloron
18ème Tremplin Jazz à Oloron
Samedi 5 juillet 16h-20h - Village du festival
Quatre formations joueront. Plus d’informations à venir.
« Jazz dans l’herbe » - Sunshine Big Band
« Jazz dans l’herbe » - Sunshine Big Band
Samedi 5 juillet 15h - Village du festival
[NA] Jazz Punk, libertaire et frénétique
[NA] Jazz Punk, libertaire et frénétique
Vendredi 4 juillet 21h - Village du festival
Selma Namata Doyen (Batterie) Rémi Psaume (Saxophones Alto et Baryton, effets) Raphaël Szöllösy (Guitare Baryton, effets) Une fi lle, deux gars. La première tape sur des fûts, les deux autres jouent du sax et de la guitare baryton. Et de pédales d’effets, aussi. Du plus bel, l’effet. Si ses infl uences sont évidentes (The Ex, Getatchew Mekuria, Art Ensemble, Dead Kennedys, Lounge Lizards), le trio ne manque vraiment pas de personnalités. Résultat explosif et massif à écouter sur les premières pistes de leur EP. Sinon, oui. [Na] écrit son nom entre crochets. Va savoir pourquoi, mais on s’en moque. Après tout, qui aurait demandé à Mohamed Ali de justifier les siens, de crochets ?
« Concert proposé dans le cadre de Jazz Migration, dispositif d’accompagnement de musicien·nes émergent·es de jazz et musiques improvisées porté par AJC, avec le soutien du Ministère de la Culture, la Fondation BNP Paribas, la SACEM, l’ADAMI, la SPEDIDAM, le CNM, la SPPF, et l’Institut Français. »








